Salut mes petits explorateurs!

Salut, mes chers lecteurs. Je vient de crée ce blog pour partager mes pensées, mes humeurs et tout ce qui hante mon coeur et mon esprit avec vous. J’aime écrire depuis petite et aujourd’hui je vient de décider de faire partager un bout de moi, mes textes. Ils ne sont pas encore perfectionnés, j’ai 16 ans j’ai encore beaucoup à apprendre par rapport à ça , donc si vous avez des conseils, des ressentis sur les textes ou autre chose en rapport avec ce que j’écris à me dire n’hésitez pas. Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture, je ne vous en dit pas plus sur moi-même, vous allez me découvrir au fur et à mesure de votre lecture.

Juste une chose! Je ne révélerai pas  mon nom dans mes textes, je le remplace par  » Lucie » pour des raisons qui me sont propres.  Mais vous le découvrirai sur m’en à un moment donnée.

Bonne lecture et bon voyage!  

Publié dans : Non classé | le 4 août, 2013 |Pas de Commentaires »

The end

Aimer c’est accepter de souffrir. C’est actuellement ce que je ressent à ce moment même, des pleurs et des souvenirs heureux qui te font tellement mal qu’ils t’arrachent les tripes et te noue la gorge. Mais ce n’est pas tellement des souvenirs heureux banals, comme on peut en avoir tout les jours, c’est des souvenirs heureux avec lui, à ses cotés. Au fond de toi tu sais que ça n’aurait pas pu durer, mais tu sais aussi que ça n’aurai pas du finir aussi vite. Les gens auront beau dire qu’il y en aura d’autre, mais cette phrase là je le sais bien ! Mais pour l’instant je m’en fiche des autres, je m’en fiche de savoir que l’on ne sera jamais mari et femme, pour l’instant je le veux juste lui, je veux juste vivre le moment présent à ses cotés, pas à coté du voisin ou de l’homme sur la plage, à coté de lui, de celui que je choisi à ce moment même !

Alors dites-moi pourquoi je l’ai quitter parce qu’il ne voulait pas changer et que je souffrais et qu’après avoir fait ça j’ai encore plus mal, pourquoi ? Pourquoi être aussi idiote et inutile, pourquoi faire toujours mal, pourquoi ! La vie ne me laissera pas un seul moment de répi, je ne pourrai jamais avoir ne serai-ce qu’un tout petit bout de bonheur, il faut toujours que la souffrance me hante ! Mais ne vous inquiétez pas, je suis habituée à avoir mal et à pleurer. Mais aujourd’hui je doute de moi, sans lui je ne sais pas si je pourrai encore me relevé. Certain diront que je suis une gamine, que j’aggrave les choses mais non ! C’est ce que je ressent loin de lui actuellement, ce n’est pas parce que l’on es jeune et adolescent que nous ne savons pas la signification du verbe  »aimer ». Nous savons aimer, et laisser tomber un amour parce que nous souffrons est horrible ! C’est la première fois de ma vie que je pensais à moi même, et se sera sans doute la dernière, car aimer sera toujours la plus belles choses que l’on peux connaître, à coté de ça souffrir n’est pas si important, tant que tu es avec la personne que tu aimes.

Il me suffit de penser à lui pour trouver l’inspiration, à ses cotés, je pouvais la trouver dans ses yeux, dans son sourire, dans son rire, dans sa voix, contre son cœur, contre sa peau, dans ses bras, dans ses lèvres, dans sa façon de voir les choses, dans ses bêtises qu’il te sort pour te faire rire, dans chacun de ses faits et gestes.

J’aurai tellement voulu que la vie tourne simplement autour d’un  »je t’aime », d’un sourire et qu’après tout s’envole, que la vie devienne parfaite grâce à ça et que mes problèmes disparaissent parce qu’il es là, mais il n’est pas là. Il était avec ses rencontres avec ces filles sur ask, il était avec ses amis et sa meilleure amie, son ancienne copine, mais il oubliait celle qui risquait le plus de souffrir, sa copine. Se doutait-il de tout le mal que j’aurai pu ressentir au fond de moi, à voir que je ne comptais pas plus que ça pour lui ? Je ne pourrai jamais mettre de mot sur ce que je ressent, je voulais qu’il me retienne, je voulais qu’il me dise de ne pas partir et qu’il me prouve simplement qu’il tient à moi. Les mots sont bien beau, mais il ne sont que vent si ils ne sont pas prouver. En lui disant ça, je voulais qu’il se fâche, qu’il s’énerve à cause de ce que je lui disais, qu’il fasse tout pour me garder, au lieu de ça, il me laisse partir et est même d’accord avec ma décision. Cela me fait vraiment bizarre d’écrire ça, dans ces mots j’y ouvre mon cœur,et j’aurai tellement aimé qu’il les lise, qu’il prenne le premier moyen de transport qu’il trouve, qu’il vienne me rejoindre et qu’il m’embrasse. Tellement idiote la petite fille qui rêve d’un comte de fée, tellement bête le petit bout de femme qui pense que la personne qu’elle aime le ferai. Elle n’espère plus rien, elle ne demande pas à ce qu’il fasse exactement ça, elle voudrai juste savoir pour une fois, qu’elle compte pour quelqu’un et que personne sur cette terre ne pourrai les briser. Mais elle a tort. Alors comme la phrase d’avant dit, elle n’espère plus rien, elle se referme sur elle même, et dans sa tête la seule chose qu’elle sait faire, c’est pleurer. Alors elle pleure et elle reste là, à repenser à tout les bons moment passé, et tout ceux qui auraient pu venir. Aimer c’est accepter de souffrir. Mais si je souffre pour toi, devine ce qui en découle ?

Je t’aime.

Mais espérer ne sert plus à rien, alors je me lève, j’avance et j’attends. Ne laisse pas filer les personnes que tu dis aimer, elles pourraient t’oublier entre temps.

Publié dans : Non classé | le 20 août, 2013 |Pas de Commentaires »

La chance que je n’aurai jamais ~

J’ai toujours rêvé de pouvoir dire ce que tu dis, ce mot si familier que tout les enfants devraient prononcer et avoir à la bouche jusqu’à la fin. Ce nom qui fait partie de tes premiers mots, celui que tu devrais garder en toi le plus longtemps possible. Papa. Je crois que seulement très peu de personnes pourront comprendre mon sentiment et toute la jalousie que je garde en moi lorsque j’entends cette phrase prononcer  » je t’aime papa ». J’aimerai tellement avoir été cette petite fille, qui court sur la place de son village, poursuivit par son père. Cette petite fille que tu entends rigoler avec un son qui provient du plus profond de la gorge et qui rigole encore plus fort quand elle sens des bras s’enrouler autour d’elle pour l’attraper et la faire voler. Je me moque de savoir que j’ai un père ce que j’aurai voulu le plus au monde c’est sentir qu’il m’a aimé un jour, j’aurai voulu l’avoir présent comme le père que tu as, j’aurai voulu le voir s’énerver lorsque je lui aurai annoncé mon premier petit ami, j’aurai voulu sentir ses bras me réconforter lorsque rien ne va, j’aurai voulu pouvoir partager des souvenirs heureux avec lui, j’aurai voulu un père, pas un monstre. Mais moi, je n’ai pas eu la chance que tu as, la vie ne m’as pas fait un cadeau dès le début, j’ai du me débrouiller et grandir sans une présence fondamentale. Tu sais, les mots que je vais dire seront peut-être dur pour toi mais, même si je sais qu’il est vivant, j’ai l’impression qu’il n’a jamais vécu, je le considère comme mort. Cet homme, alcoolique, qui as fait du mal aux êtres qui sont les plus chers à mes yeux, cet homme là n’es pas mon père. Mon père, c’est et se seras toujours le garçon dont ma mère est tomber amoureuse plus jeunes, ce blond aux yeux bleu qui souriait et qui vivait sans boire. Ce garçon qui écrivait des poésies, qui écrivait des textes, ce jeune homme romantique et charmeurs, celui sur qui j’ai pris chacun des petits traits de mon caractère, ma douceur, mon goût pour l’écriture. Mais cet homme là, même si je sais qu’au fin fond de moi je lui ressemble, cet homme là je le hais, je le déteste. Ce n’est pas lui que j’aime comme un père c’est la personne qu’il était avant et qui a disparu. Voilà pourquoi je le considère comme mort. Ce monstre qu’il es devenu me fait mal et me feras toujours mal, qu’il soit à mes cotés ou au fin fond de l’espace. Grâce à lui, j’ai appris à vivre toute seule, je n’ai pas besoin d’alcool pour m’amuser, je n’ai pas besoin de cigarette pour déstresser, ni d’aller voir ailleurs pour me sentir aimer. Dit moi alors pourquoi c’est toi celui qui fait le plus de travers ? Toi tu as tout, depuis le début la vie t’as tout donner, toi tu as un père! Alors pourquoi, pourquoi détester un être qui t’aime et qui t’as toujours protéger, pourquoi chercher à faire du mal à ceux qui t’ont élever et aimer ?

Je sais, j’ai un défaut. Vouloir trop raconter mes problèmes d’enfance. Car finalement, il ne fait juste parti d’un passé compliqué, je vis désormais une vie à peu près normale, sans lui. Mais alors, par pitié, au lieu de dire que je suis une fille qui fais trop l’idiote, apprend à connaître. Car, je fais sans doute l’imbécile, j’ai peut-être le rire un peu trop facile, mais moi je vis ! Je ne reste pas éternellement là à déprimer, je pleure un bon coup et je souris ! Et puis pense à ceux qui n’ont pas ta chance d’avoir un père ou une mère, profite d’eux, rend-les heureux, parce qu’un jours ils ne seront plus là et tu les regretteras. Toi tu as eu la chance de connaître ton père, moi je ne l’ai jamais connu, je considère des souvenirs comme un père, ce tas qui cuvais sur le canapé et qui couchait partout n’a jamais était mon père et il ne le sera jamais.

Vis et surtout, fais comme moi, souris et rigole malgré la difficulté. Tu verras tes problèmes sous un autre angle et même malgré les difficultés et la noirceur de tes pensées, tu seras heureuse et tu pourras aimer.

 

Lucie ~

 

Publié dans : Non classé | le 8 août, 2013 |Pas de Commentaires »

Dream ♥

Tout les jours elle ne cesse de penser à lui. Tout les jours elle se demande ce qu’il fait, avec qui et si elle lui manque. Elle ne cesse de se demander pourquoi il l’a choisit elle, pourquoi son cœur bat dès qu’elle le retrouve, pourquoi sa gorge se noue dès qu’elle l’aperçoit enfin, pourquoi le voir arriver lui donne envie de tout laisser tomber, de partir vers lui en courant et de se jeter dans ses bras pour ne plus le lâcher.

Cependant il ne lui faut qu’une chose pour que toutes ces questions qui se bouscule dans son esprit, s’envole. Entendre sa voix. Il lui redonne le sourire avec simplement un mot prononcé. Tu sais, maintenant qu’elle le connait, si quelqu’un voudrait savoir si elle se drogue elle dirait oui. Sa drogue c’est lui. Son sourire, son rire c’est grâce à lui qu’elle le trouve. Elle n’arrive plus à s’imaginer sans  le petit sourire qu’il affiche quand elle rigole, sans voir ses joues rougirs parce qu’elle le fixe trop et que ça le gène, sans ses grande mains plaqué sur son ventre, sans sa peau contre elle.

Ne cherchez pas plus loin quel est son secret pour qu’elle réussisse à sourire malgré les problèmes,

il lui suffit seulement de sentir, qu’elle compte  pour lui.

 

Lucie ~

Publié dans : Non classé | le 7 août, 2013 |2 Commentaires »

Amoureuse

J’étais assise contre lui, son bras autour de mon cou et j’écoutais son cœur battre. Sa main dans la mienne, il avait son autre main posé sur mon ventre. Et puis, j’étais là, les yeux fermer de bonheur, j’étais si bien à ses cotés, les battements vif de son cœur me berçant comme pouvait bercer une berceuse pour enfant. Je sentais son odeur rentrer dans mes narines, m’entourer et me recouvrir de la tête aux pieds, et sa main me caresser le ventre. Pour moi j’étais enfin au paradis, j’avais enfin trouver après des années la personne avec qui je me sentais bien. Chez lui j’aimais tout, son odeur, sa voix, son allure, sa taille, son visage, ses yeux, ses joues, ses épaules, son torses, tout. Il était si parfait, si doux, si gentil, si protecteur, si drôle et malgré le fait qu’il soit aussi adorable avec moi, il serai prêt à tout pour ne pas laisser les autres garçons m’approcher de trop prêt, sa jalousie le rendait parfait. A ce moment là, j’étais fière, il était à moi, rien qu’à moi, ce trésor de la nature, cet être hors du commun m’aimait moi, pas cette fille qui marche sur la route, pas celle qui vend des vêtements, non. Moi. Et ça, pour rien au monde je ne voudrai le voir partir.

 

Publié dans : Non classé | le 4 août, 2013 |1 Commentaire »

Je t’aime

La petite fille à froid. Elle voit dans chaque maison deux parents qui s’en vont, faisant attention à ne réveiller personne, les bras chargés de cadeaux, ils les déposent au pied de l’arbre de noël. Elle est là, essayant de se réchauffer, enveloppée dans de la laine de verre et elle pleure. Elle se souvient encore de sa mère qui toute seule essayait de l’élever. Et de chacun des merveilleux noël qu’elle passait à ses cotés. Et là son esprit se tourmente de nouveau. Ont lui as enlevé la seule personne qui la faisait avancer. Sa mère. Depuis chaque noël qui passe lui rappelle celui où sa mère est partie tout en haut. En pensant à cette histoire, Lucie est triste. Elle, elle a sa mère, et jamais elle ne pourrait tenir sans elle. C’est sa raison d’être, la personne qui aura toujours les mots pour la réconforter. Quand elle pense à cette petite fille, seule en plein soir d’hiver, Lucie à mal. Une petite fille de cinq ans, obligée de se montrer plus forte que les jeunes de son âge devraient l’être. Du haut de ces 16 ans, Lucie, elle, sait qu’elle ne serait même pas capable d’affronter le tiers de ce que cette petite affronte sans sa mère. Alors comme pour rendre hommage à celle qui joue son cœur, elle prend un stylo dans sa main et elle écrit. Sa mère trouvera sans doute ce texte triste mais elle l’écrit, car elle sait que la concerné comprendra. Et en bas de la page elle écrira  » je t’aime maman » pour que jamais celle-ci oublie…qu’une une mère est infini.

Je t’aime maman. 

Publié dans : Non classé | le 4 août, 2013 |2 Commentaires »

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